& Puis dimanche 24 tu as dut repartir. Tu te rappelles ? Je t'avais demandé de ne pas pleurer, de ne pas repenser à cette soirée qui avait mal tourner à cause de la pression et de ton envie de rester. Tu n'arrêtais pas de le répéter, et moi j'essayais de te calmer, seulement ton poing filait droit vers le mur, seulement ta tête entrechoquait le portail. J'aurais fait n'importe quoi pour te voir sourire, mais je n'y suis pas arrivée, il faut croire que je ne suis pas aussi forte que je le penses. La pression de mes bras autour de toi faisait couler tes larmes. Mais on à décidé d'oublier, de mettre cette soirée sur le compte de nos nerfs à vifs, parce que oui, ils l'étaient. Je n'arrive pas vraiment à décrire les jours qui ont précédés, un mélange de rêves et de magie, comme un enfant qui décrirait sa journée dans je ne sais quel parc d'attraction, irréel. Je nous revois dans la rue, ma main dans la tienne, tes yeux dans les miens, je me souviens t'avoir dit combien je t'aimais et combien je me sentais bien avec toi. & puis ta main posé sur mon ventre pour retirer ma douleur, tes lèvres sur mon front pour me rassurer, tout ce que nous garderons pour nous. Je t'appartiens tu sais, toute entière, je suis dépendante de toi mon Amour. Chaque jours sans toi est de plus en plus long et je compte les heures, je compte ton absence en sachant que cette nouvelle semaine avec toi passera encore plus vite que celles passées, toujours plus vite. Je crois que ton idée est bonne, il nous faudrait l'éternité, pour ne plus avoir peur de ce moment où tu devras partir, retourner là où tu n'as pas envie d'aller. Tu me manques, et je pèse mes mots, j'y arrive pas ici, je me sens seule sans toi tu sais. Je crois qu'il ne comprennent pas, je crois qu'ils ne comprennent rien, ou peut être que c'est moi qui suis déconnectée, mais je n'arrive pas à croire à quel point Je t'aime. Chaque partie de ta personne m'émerveille, et, je crois que tu as remarqué toutes ces fois où mon regard était posé sur toi, longuement, pendant que tu t'adonner à toute sorte d'activité. J'aime te regarder vivre. Tu es là et me voila toute pleine d'amour, prête à déborder, et chaque jour tu déposes une nouvelle petite goutte, jouant avec mon c½ur. Il se pourrait qu'il déborde, il débordera. Mais j'en ai tellement besoin, comme j'ai besoin de tes mots, tu n'as pas le droit de ma rassurer autant tu sais, tu n'as pas le droit de me trouver si belle et de m'aimer autant, seulement ne t'arrêtes pas, ne t'arrêtes jamais s'il-te-plais.